Mes Engagements – Unité des forces de gauche et écologistes

Home / Mes Engagements – Unité des forces de gauche et écologistes

2012 : dès l'élection de François Hollande, elle regrette que le nouveau président ne propose pas aux communistes d'entrer au gouvernement et n'essaie pas au minimum d'engager avec l'ensemble des partenaires qui ont permis sa victoire un accord sur un socle de réformes qui seraient défendues tous ensemble. Le club Gauche Avenir organisa de nombreux rassemblement de parlementaires, de responsables Rouge Rose Vert pour obtenir du président de la République la tenue de ses engagements, pour s'opposer aux dérives libérales et inégalitaires et faire des contre-propositions.

Conf-Presse-Gauche-Avenir-10-juillet-599x1502014 : Le 10 juillet, au nom de Gauche Avenir avec la secrétaire nationale d'EELV et le secrétaire national du PCF, elle présente un document commun intitulé "Pour un nouveau pacte majoritaire à gauche". Au moment de la nomination de Manuel Valls comme premier ministre, elle estime très grave le choix de François Hollande de fracturer toujours davantage la gauche et de privilégier l'aile la plus à droite et la plus minoritaire à gauche.

2015 : elle prend position pour l'organisation de primaires très larges fédérant l'ensemble des forces de gauche et écologistes.

ma_part_d_inventaire2002 : Après la défaite, elle conclue son ouvrage Ma part d'inventaire par un appel à la constitution d'une grande fédération rassemblant les forces de gauche et écologistes, sur la base d'un programme commun leur permettant de renouer avec les couches populaires.

2007 : Elle condamne la tentative de Ségolène Royal de se tourner vers François Bayrou, au moment où parallèlement elle ne faisait aucun geste en direction de ses partenaires de gauche, reprenant l'antienne jamais vérifiée - sauf sous Giscard - qu'une présidentielle se gagnait au centre. Pour Marie-Noëlle Lienemann, comme le disait François Mitterrand, on rassemble les siens, puis toute la gauche et au-delà ensuite.

gauche_avenirLa même année, elle participe à la création du club Gauche Avenir, dont elle sera la présidente. Gauche Avenir rassemble des personnalités issues des diverses sensibilités de la gauche et écologistes (responsables politiques, syndicaux ou associatifs, intellectuels, journalistes). Ce club lancera diverses initiatives pour un débat au fond, levant les incompréhensions mais reconnaissant des désaccords et en tout cas la diversité de la gauche française. Il estime indispensable de reprendre l'offensive contre l'idéologie libérale et les thèses réactionnaires.

Ce club tentera de convaincre les dirigeants socialistes, communistes et verts qu'il fallait pour garantir la victoire en 2012, mais aussi la réussite du changement attendu d'organiser un nouveau Front populaire. Il plaide pour l'établissement d'un manifeste commun jetant les bases d'une plateforme législative, à défaut d'un accord de gouvernemental qui semblait difficile à concrétiser. Pour y contribuer, ce club a réuni des militants politiques, syndicaux, associatifs à des assemblées des gauches.

1971 : Marie Noëlle Lienemann s'engage pour la création du Nouveau parti Socialiste, l'union de la gauche et le programme commun. Elle conçoit cette union, non seulement comme un accord des partis politiques mais comme une dynamique collective avec les mouvements associatifs. Car on ne transforme pas la société uniquement par le haut, mais aussi par une implication plus large et des actions sur le terrain.

1988-1995 : Au moment de la politique dite "d'ouverture" et où certains sont tentés de substituer au rassemblement de la gauche, un accord avec le centre, elle défend avec ses amis de la "Gauche Socialiste" une alliance ROUGE ROSE VERT.

1989 : La liste municipale qu'elle conduit et qui sera victorieuse à Athis-Mons (Essonne) est composée de toutes les forces de gauche mais aussi d'écologistes. Elle confirmera ce choix à chaque élection.

1997 : Si elle se réjouit de la mise en place de la gauche plurielle, elle regrette que celle-ci ne s'opère pas autour d'une plateforme programmatique commune, mais par des accords bilatéraux entre le Parti socialiste et le PCF, d'une part, et les écologistes, d'autre part. Un texte commun clair et précis aurait mieux garantit la cohérence de l'action, la tenue des engagements pris et une association des citoyens aux réformes.